Qui sommes-nous ?

Ecolosphere.net est un lieu d’information, d’analyse et de débats, où sont abordées toutes les thématiques de l’actualité au sens large, mais analysées selon les critères de l’écologie politique, avec une visée prospective.

Discussion

  1. [...] This post was Twitted by BlogAntiNuc – Real-url.org [...]

  2. guillaume dit :

    Effectivement,
    Une nouvelle qui fait encore froid dans le dos.
    Une de plus parmi tant d’autre. Destruction des forets (pour que Nous ayons de belles terrasses en Teck), Monocultures tueuses de biodiversité (pour que Nous roulions « bio »), Exploitation des matières premières (pour faire des routes ou des bouteilles plastiques « recyclables bien sur »).
    Si les québécois décident de construire des barrages pour avoir de l’électricité « écologique » est-ce nous, Français, qui pouvons les critiquer alors que nous sommes le meilleur exemple en la matière (tout le potentiel hydro-électrique de la France est exploité). Nous qui saccageons nos DOM-TOM pour en retirer les richesses naturelles, loin de la vue de la Métropole, Nous qui fermons des lignes de chemin de fer pour développer de nouvelles autoroutes ou rocades, nous qui n’encourageons pas au recyclage pour augmenter l’incinération des déchets (source de revenu facile), nous qui tournons « à plein gaz » au nucléaire (fierté écologique de nos encharpés tricolores) pour sur-éclairer nos rues et autres aberrations…
    Pouvons-nous nous croire gendarme écologiste du monde pour condamner chez les autres ce que nous faisons chez nous?
    L’exemple que nos cousins québécois nous donnent ici est simplement notre reflet. Sommes nous même peut être jaloux de leur « chance » d’avoir du sable bitumineux dans leur nord alors que nous, nous n’avons que du charbon qui ne vaut plus rien dans le notre.

    Si nous avons été l’exemple du monde pour l’amener dans la révolution industrielle, nous nous devons d’être à nouveau l’exemple du monde pour la prochaine révolution qui tarde à venir : la révolution écologique.

  3. anonyme courageux dit :

    En résumé,
    nous sommes dominés par une mafia qui détruit le monde en nous faisant croire à des sornettes (le marché libre qui n’existe pas) et par la violence. Cette mafia reçoit des cadeaux pour se refaire.

    La solution logique, changeons de pouvoir, reprenons-le, sus-’pendons’ ces mafieux (par bonté), et refaisons un monde démocratique, le plus extraordinaire des systèmes imaginés après quelques milliers d’années de réflexions.

    On peut encore espérer y parvenir après avoir vu les réticences impensables à ratifier le traité de l’UE… dans quelques pays.

    On peut espérer y parvenir, les conditions s’y prêtent.
    Certes le monstre est encore très puissant, il mordra, il se battra et certainement tuera bcp de monde, mais c’est encore le moment.

    Après, si on laisse passer trop de temps, les désordres seront tels que les lois martiales (souvenez-vous, c’est si facilement arrivé il y a encore peu de temps et pour moins que rien) nous feront rentrer dans la résistance dure – ce sera la guerre et les morts. Nous serons tous des terroristes, citoyen étant un terme d’histoire ancienne.

    n’oublions pas qu’à terme nous serons tous morts,
    autant revivre dès à présent.

  4. BERNARD Domi dit :

    BON COURAGE POUR TENIR…..LONGTEMPS !!!!!

  5. Aristide dit :

    Que pensent les auteurs de la proposition de James Hansen de créer une taxe carbone à redistribution intégrale ? (Cf. le point (2) de sa lettre à « Michelle et Barack », http://www.columbia.edu/~jeh1/mailings/20081229_DearMichelleAndBarack.pdf)

  6. lherot michel dit :

    l’ écologie, les technologies nouvelles nos emplois à venir . donc un moyen de lutter contre le chômage et la précarité .

  7. ClausewitzSun dit :

    C’est du bon Ben Cramer. Mais cet article ne serait il pas teinté d’un pacifisme de mauvais aloi? alors que notre généralissime en chef déploie nos glorieuses troupes dans l’orient mystérieux pour complaire à l’ami américain? Ben Cramer voudrait il prendre l’argent des militaires pour les investir dans des éoliennes? Quelle inconscience!

  8. Eric ARNOU dit :

    Bonjour,

    Merci pour cet article qui fait réfléchir. On recommence à débattre au fond et cela rappelle des années plus fécondes.

    Entre Hervé Kempf et Pascal Canfin, il existe au moins une différence. Le premier se positionne de manière plus absolue, plus statique, le second nous parle plus de transition. Hors, en politique, la transition vers un autre modèle, système, etc. est une question indispensable puisqu’elle motive et structure l’action au quotidien.

    Par ailleurs, l’affirmation de HK : « L’aspiration à vouloir contrôler la nature, c’est la modernité, c’est Descartes… dont le capitalisme est la conséquence et non la cause. » est un peu courte et peut-être dangereuse.

    Courte, parce que la pensée de Descartes est apparue à un moment où le capitalisme marchand était déjà présent. Je renvoie pour cela au moins aux écrits de Braudel: » Dès le XIIIème siècle, Venise et Gênes pilotaient les premiers linéaments d’une économie internationale. ». On pourrait parler aussi de la Hanse. En fait Descartes a évolué dans un système en cours de constitution. Il est un homme de son temps.

    Peut-être dangereuse (je dis peut-être parce que je ne connais pas assez la pensée globale d’HK pour en être certain) parce qu’elle peut rejoindre cette critique des « Lumières » qu’une partie de l’écologie « fondamentale »" s’applique systématiquement à formuler (bien que Descartes ne fasse pas partie des Lumières », il y a un siècle d’écart). La critique des Lumières est d’ailleurs caricaturale dans la parole de Pierre Rabhi. Elle est fondée sur l’idée que cette philosophie a appelé l’homme à dominer la nature. Or, elle a d’abord cherché à mieux comprendre le monde. Elle a appelé l’homme à se libérer de la transcendance et de l’immanence, et à construire son jugement et sa vie d’individu (voir le texte de Kant, « Qu’est-ce que les Lumières »). Cette libération de l’individu par rapport aux ordres éternels a été un combat. Et, nous revendiquons tous aujourd’hui l’individu. Dans ce processus, l’asservissement de la pensée moderne à la technologie et au capitalisme industriel est apparu encore plus tard. Il ne faut pas donc tout relier comme si cela allait de soi.

    Il ne s’agit pas de se soumettre de nouveau à la nature. Il s’agit de recomposer avec elle parce que l’intensité de la présence humaine sur la planète pose de tels problèmes qu’une nouvelle relation s’impose. Mais cette relation n’a rien à voir avec celle de l’ordre d’avant Descartes.

    Quand à l’individu, il est là. Il reste à reconstruire une société solidaire composé d’individus et non de personnes s’inscrivant dans un ordre organique comme dans les sociétés traditionnelles.

    Nouvelle relation à la nature et nouvelle construction sociale, les écologistes ne sont pas les moins bien placés pour y contribuer.

    Fraternellement

    Eric ARNOU

  9. Bernard FRAU dit :

    OUI « La protection du climat et la paix nous imposent de fonder la communauté européenne des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique »!
    Surement pas en s’associant à Jean-Louis Borloo et Nicolas Hulot qui font, comme Nicolas Sarkozy le choix de la Taxe carbone!

  10. Bernard FRAU dit :

    J’ai omis de préciser:
    Bernard FRAU Tête de liste Alliance Ecologiste Indépendante pour l’Euro Région Nord-Ouest!
    @+ sur la toile

  11.  
    GENERATION DES « S A N S » et celle DES  » T R O P  »
      Ou allons nous ?     J’ AI MAL A LA FRANCE .

    CATASTROPHES HUMAINES EN VUE .
     
    LA GENERATION DES «  SANS  »

    Les «  S A N S  » essaient de débuter leur vie de chômeurs
    Abandonnées SOUVENT SANS MINIMAS SOCIAUX
    LES  » S A N S  » : sans permis de conduire – sans famille en mesure de les soutenir – sans savoir lire, écrire ou compter – Sans scolarité normale avec des enseignants cherchant à faire des têtes BIEN FAITES sachant réfléchir , en s’intéressant à tous les élèves, y compris aux difficiles qui ont besoin de plus d’attention – Sans revenu ni minimas sociaux – sans boulot , malgré un C A P – ou Sans compétence professionnelle – Sans employeur, autour du domicile , dans un rayon raisonnable ( campagne ) – sans argent – sans logement – ET SANS SOUTIEN DES ELUS .

    LA GENERATION DES « T R O P  » et LA GENERATION DES  » SANS »

    Ou allons nous ?     J’ AI MAL A LA FRANCE .

    CATASTROPHES HUMAINES EN VUE .
     
    LA GENERATION DES «  TROP  » :

    - Trop vieux et pas assez rentable , il est sûr qu’il n’ont plus leur force et la souplesse de leur vingt ans – Trop GROS – Trop expérimenté – Trop petit, pas assez grand – Trop lent – Trop handicapé , même s’il ne sont pas reconnu , ni par la M D P H ou la sécu, même si leur médecin délivre un certificat d’inaptitude physique – Trop cher – …
     
    MICHEL LHEROT

    Association pour l ‘emploi, l ‘information et la solidarité des victimes du chômage ou de la précarité du cher

  12. [...] J. Gleize et Y. Moulier Boutang, « Une lecture écologiste de la première crise socio-écologique du capitalisme » [...]

  13. Fiona Texeire dit :

    Cet article est confus. AD ne « perd » pas son député, car AD n’a jamais eu de député européen, puisque depuis 20 ans, ce parti n’est pas parvenu à sortir du carcan bipartiste qui pollue la vie politique maltaise.
    AD a fait une campagne molle, et n’ose pas s’aligner sur le Manifesto du Parti Vert Européen, particulièrement en ce qui concerne la défense des droits humains des migrants en situation irrégulière. AD défend timidement le divorce mais n’en fait pas assez sur les questions de parité et des droits des LGBT. AD n’ose pas affirmer son point de vue sur la légalisation de l’avortement.
    Cette campagne a été la preuve que la place d’AD sur l’échiquier politique maltais n’est pas celle d’un centre mou qui n’apporte rien par rapport au PN ou au MLP, mais d’un parti courageux résolument de gauche qui dépoussière les pratiques « à la papa » des deux grands partis.
    En espérant que cette claque sera une leçon pour les échéances éléctorales à venir.

  14. DERIOT Daniel dit :

    Article très intéressant et j’en partage des interrogations. Certes Europe Ecologie est un « mouvement « récent…Néanmoins,c’est aussi tout une histoire de l’Ecologie Politique qui date de 1973 avec une première candidature d’Ecologie-Survie en Alsace, de René Dumont en 1974, de la création des verts et autres….Sans négliger le mouvement associatif environnemental…
    Bien des interrogations sur la stratégie, à gauche et pour les régionales…

  15. Un bémol à l’analyse sur la situation portugaise : il ne s’agit pas tant d’une alliance entre les Verts ( »os verdes ») avec le parti communiste mais d’une subordination compléte des premiers vis-à-vis des seconds dont ils sont une création.

    Les verts portugais ne se sont jamais présentés seuls à des élections mais se présentérent sur les listes du PC estampillées « Coalition démocratique unitaire »

    L’électorat « écologiste » s’est reporté sur le vote « Bloc de gauche »

    Paulo-Serge

    http://paulosergelopes.hautetfort.com

  16. FM LAMBERT dit :

    Comment peut-on imaginer une telle civilisation, un tel peuple s’effondrer aussi lourdement, aussi profondément ?

    Ceci devrait nous donner à réfléchir en ce qui concerne notre piédestal (fragile ?), nous inciter aussi et surtout à aider nos amis italiens à reconstruire un espoir autour d’un monde apaisé et déberlusconisé, un monde qui prépare le futur.

    Amitiés provençales

    François-Michel

  17. Jean-Marc Ferrari dit :

    Je connais bien Gérard, qui est un militant sincère et un excellent parlementaire européen. Nous sommes tous deux d’un pays, celui des albigeois, où on a l’habitude de se dire les choses directement. Qui ne peut pas être heureux s’il est écologiste, de voir nos amis José et Catherine aller nous représenter ? Mais dans un souci de recherche d’unité et d’honnêtete intellectuelle, il eut été bon aussi de ne pas oublier le score honorable de Patrice Drevet. Ne reste-t-il donc pas encore un chantier de rassemblement, plus large, des écologistes, de tous les écologistes, … ou alors faut-il déjà accepter que ce feu de paille que nos opposants nous prédisent soit du au morcellement voulu, consenti et organisé par la négation de l’existence de la moitié de la sphère écologiste ?

  18. Christophe LEGER dit :

    Il est évident que les détracteurs d’une nouvelle politique économique respectueuse de l’environnement auront à faire le deuil de deux idées reçues :

    1- l’idée que la croissance et le développement économique d’un pays est sans limite et obligatoirement concurrentiel vis à vis de ses voisins. Sur ce premier point, gageons que le débat idéologique soit vigoureux et que, dans les échanges contradictoires, les porteurs de la cause écologique fassent preuve d’unité ;

    2- un pré requis aussi stupide qu’obsolète que veut que l’écologie soit obligatoirement défendue par des individus complètement irresponsables et étrangers aux affaires sérieuses qu’il convient connaître quand on postule à un mandat politique. Sur ce deuxième point, il nous faut faire preuve du même pragmatisme que celui de la droite « décomplexée » aux affaires en France depuis 2005, avec, évidemment, la mauvaise foi et l’arrogance en moins !

    Donc, merci Pascal pour cette réponse qui a le mérite de sortir le débat de ce ragoût « polémiqueux » et sans avenir. Et au travail pour optimiser l’évaluation économique de nos solutions politiques…

  19. valla dit :

    j’ai trouvé votre adresse (mail) dans le magazine TERRA ECCO
    dans la bibliothèque de ma ville en Province
    l’analyse du scrutin Européen est bien traitée,mais laisse perplexe??

  20. Aurélien dit :

    Tout à fait d’accord sur le fait que l’argent serait mieux investi dans l’efficacité énergétique des bâtiments.

    Toutefois, cette électricité en plus permettrait-elle de chauffer les bâtiments électriquement plutôt qu’au fioul ou au gaz ?

  21. jacques de Félice dit :

    Qui peut s’étonner de la continuité de cette politique industrielle, une des rares à perdurer ? Suite logique d’une propagande durable qui promet l’indépendance énergétique – un mensonge, qui promet la non pollution – un mensonge, qui se cache derrière les secret défense – une abjection, y compris dans ses archives, pourtant légalement ouvertes mais en réalité toujours fermées.

    Il n’y a rien a discuter dans ce domaine réservé à un féodalisme de fait, hors minimum démocratique.
    Pourquoi s’entêter à espérer des changements sans changer les gens et les circuits qui font cette politique ?

    Tout le monde connait les solutions énergétiques depuis longtemps, le rapport Cochet les a officialisées il y a 20 ans sans effet jusqu’à présent sauf par du bruit et agitations.

    Le Grenelle une mascarade de plus…

    Des écologistes avaient prévus des catastrophes, elles sont advenues, des économistes avaient prévu des catastrophes elles sont advenues, … Nous sommes écrasés par la propagande.

    Il y a d’abord perte des choix de société, du pouvoir de choisir, de l’information des possibles …

    Changeons le personnel politique qui maintient ce féodalisme.

  22. Nicolas Patte dit :

    Joli texte, mais je ne suis pas certain que « inventer un «trade-unionisme» écologique qui se pense comme une coalition à géométrie variable de la transformation sociale, rassemblant tous les «éco-acteurs» qui ne se sentent plus représentés dans le cadre du système politique partidaire actuel » soit la manière la plus simple d’exposer un projet aux fameux « groupes sociaux issus de la crise ».

    Dommage par ailleurs que l’éducation ne soit pas (davantage ?) mise au cœur du débat/programme. Elle est le centre vital de la fondation crédible d’une alternative au monde actuel, où l’ultra-consumérisme aveugle et réjoui n’est, à mon sens, qu’une parabole de la démission d’une très large majorité de la population face à l’éducation de la génération suivante.

    Bref, pour brasser large, dédramatiser l’écologie en la décloisonnant des luttes « vertes » classiques et en introduisant une pincée de radicalisme social, notamment dans les priorités de gouvernance et de répartition budgétaire. Importer un peu de Costa Rica en Europe ne ferait pas de mal.

  23. David Gau dit :

    « Des écologistes avaient prévus des catastrophes, elles sont advenues, des économistes avaient prévu des catastrophes elles sont advenues, … »

    Et les écologistes continuent de constater et de prévoir des catastrophes. Des constats comme l’abomination de l’exploitation des mines d’uranium au Niger et leurs conséquences au niveau des populations locales et comme les découvertes de déchets nucléaires sous les parkings..Des risques comme un nouveau Techernobyl…

    Je suis d’accord avec Jacques : changeons le personnel politique qui maintient avec « Allegresse » leur vocable de « croissance verte » et génère tranquillement des crimes contre l’environnement et l’humanité

  24. David Gau dit :

    « D’abord les représentant s de l’économie sociale et solidaire, et plus généralement les « artisans de bonheur », du « vivre ensemble », y compris les associations des quartiers de relégation, les féministes… C’est un milieu qui se reconnaît déjà largement comme représenté par l’écologie politique, parce que la gauche classique l’a abandonné, mais aussi parce que leur démarche entre en résonance avec l’écologie politique dans son sens le plus profond. »

    En tant que gérant de SCOP par conviction sociale et environnementale, et associatif, je me reconnais tout à fait dans ces « artisans du bonheur » ! Je suis venu vers les verts « Naturellement » pendant la campagne Europe Ecologie et j’adhère complètement à cette approche de rassemblement avec le Parti Vert en tant que Noyau Dur. Mais attention à une chose : le fonctionnement des verts en tant que parti semble particulièrement complexe à un nouvel adhérent ! Complexité des « commissions », des « motions d’écuries » etc …Difficulté d’accès aux réunions (par exemple celles de 19H00 à Paris sont impossibles pour toute personne provinciale, banlieusarde, qui travaille tard, qui a de jeunes enfants et qui veulent profiter de leur famille …). Mon impression, de nouveau vert c’est que le parti donne accès à des personnes qui soient sont retraitées, soit sont célibataires et parisien(ne)s, soit sont des professionnel(le)s rémunérés de la politique, soit font partie d’un courant ou d’une motion…les élu(e)s de conseil municipaux qui travaillent à mi-temps, les gérants de scop qui ont aussi une famille à nourrir comme moi, les provinciaux risquent « de fait » de s’exclure d’eux-même et de se décourager très vite…En ce qui me concerne j’aurai adoré participer aux premières discussions programmatiques mais impossible (famille oblige) ! Vivre Autrement c’est aussi faire Vraiment de la politique autrement ! Comment fait Cécile qui je crois a 4 enfants ???

    A discuter aux Journées d’été ?

    Amitiés
    David

  25. ... dit :

    Pour traiter la maladie, encore faut-il comprendre d’où elle vient. D’où la nécessité de tracer les réseaux complexes qui font le tissu de notre monde. Pour une proposition en ce sens, devant permettre de garder des prises sur l’évolution de nos sociétés et peut-être de reconstruire ainsi un projet politique, voir http://yannickrumpala.wordpress.com/2009/01/04/cartographier-le-contemporain/

  26. [...] Mais peut être que les questions se posent moins également car beaucoup (y compris des ecolos , tels que Bové) se sont beaucoup « épuisés » depuis longtemps et à plusieurs reprises à tenter de réunir cette partie de la gauche de la gauche (ecolos, altermondialistes, compris…) sans aucune avancée réelle… et malgré la création du NPA et le Front de Gauche Et au contraire pour certains seul Europe Ecologie représente à présent un espoir de faire bouger les lignes réellement… comme l’a rappelé plusieurs fois Emmanuelle Cosse [...]

  27. [...] Comme le dis Emmanuelle Cosse ici, depuis quelques années mis à part quelques petits souffles de temps à autre, rien de bien enthousiasmant à gauche Il y a bien eu le TCE et ses débats, Royal et sa démocratie participative, la création du NPA, le Front de gauche (finalement réduit), (mais dessinant les contours d’une gauche « communiste républicaine ») ou encore Les 20% de la motion de Benoît Hamon bien vite oublié… Avec l’aide des médias ou non tout cela a été bien décevant, le soufflet retombant bien vite ou “pire” ces essais se transformant parfois en “échardes” “internes” : Sego et désirs d’avenir vis à vis du PS, NPA et Front de Gauche en concurrence… Puis il y eu Europe Ecologie : surprenant aussi bien le PS que le Modem, que le NPA et le Front de gauche Europe Écologie a gagné une partie de la bataille des idées en partant en campagne tôt, en affichant un pragmatisme et des possibles face à la crise actuelle. Et a peut-être clôt cette longue phase du vote socialiste « par défaut » 3 ou 4 défis vont arriver rapidement : le contenu programmatique la forme de l’organisation : ni parti ni alliance mais rassemblement-réseau les rendez vous électoraux : régionales 2010, cantonales puis Présidentielles les rendez vous militants : Copenhague mais aussi tout combats nationaux et locaux et bien entendu , clés du succès : rassembler et rester rassembler, bien mieux communiquer sur ses idées, aller à la rencontre des “non militants” (…) Comme de coutume, un public généralement urbain crédite les Verts d’un indéfectible engagement européen. La nouveauté, c’est que ce vote augmente aussi très sensiblement en dehors des villes, j’en parlais déjà ici Le groupe Verts / ALE dispose après ces élections européennes de 56 sièges soit une progression de plus de 10 sièges. D’une manière générale les différentes composantes nationales sont stables ou progressent (voir détails ici )  , un certain nombre ne dispose toujours pas de sièges (notamment partis verts récents dans les pays de l’est…) : [...]

  28. [...] manière générale les différentes composantes nationales sont stables ou progressent (voir détails ici )  , un certain nombre ne dispose toujours pas de sièges (notamment partis verts récents dans [...]

  29. [...] Plusieurs types de scores : Moins de 5% : c’est le cas partout où les ecologistes ne disposent pas de députés, mis à part en Grèce ou Espagne (pays disposant de députés malgré des “petits” scores, alors que dans le même temps d’autres n’en ont pas) avec le cas notoire de l’agonie italienne : le cas Tchèque [...]

  30. [...] Moins de 10% : Autriche (en baisse 9,5%) , Groen Belge (8% stagne) , Pays Bas (en progression avec 9%) , Angleterre et Pays de Galle, Ecosse… La Letonnie [...]

  31. [...] Ecolo de Belgique (en large progression) 12% pour les allemands en légère progression 16% pour le Parti Socialist Populaire Danois en progression 12% pour la Finlande en progression + de 16% pour Europe Ecologie en France 17,4% au [...]

  32. [...] les coalitions “rouges vertes” entre “partis. Que les résultats soient Bons (Portugal ) ou mauvais (Espagne, Italie…) , les verts ne profitent que très peu de ces coalitions et [...]

  33. [...] la première crise socio-écologique du capitalisme », accessible sur le site des Verts, et aussi sur ecolosphere.net [...]

  34. SITBON dit :

    Bravo Ben pour cet article -
    Bien à toi
    isabel SITBON

  35. [...] guerre, les dégâts financiers peuvent se facturer comme des dégâts de guerre… Cf. article sur crises, guerres et paix, 24 mai 2009. [...]

  36. Aminot Louis dit :

    Ben Cramer fait une analyse qu’il faut faire connaître.. . largement !
    « En ce premier siècle du troisième millénaire, la nouvelle donne géopolitique assimile les vertigineuses « avancées » scientifiques, techniques et informatiques. Cette assimilation révolutionne sous nos yeux les forces productives également dans leurs rapports à la nature. Globalisation, écologie, croissance des injustices sociales, développement inégal des territoires, appellent une rupture avec les arrogances et certitudes d’hier. De leur côté, les idéologues et politiques les plus conscients de « l’ex-libéralisme triomphant » cherchent une adaptation pérenne au système défraîchi de la cote en bourse. Les plus prolixes nous gavent et pressent de « développement durable et de sauvetage de la planète et de ses océans ». Apparemment imparable. Seuls les fous à lier peuvent se moquer de l’avenir de la planète. Seulement voilà, en fait d’avenir de la planète, on parle d’avenir de l’Humanité. Jusqu’à preuve du contraire, seuls les humains se trouvent en capacité de se soucier tant de l’avenir de la planète que de celui de la lune et de l’univers. Emboîter le pas, sans distance critique, aux étonnants messagers qui veulent coûte que coûte dissocier les activités humaines de la nature, avec le calcul politico-idéologique d’exonérer le productivisme capitaliste, serait commettre une grossière erreur. D’ailleurs, premier ennui, compréhensifs, ces étonnants messagers ferment les yeux sur la nature de la propriété des moyens de production et d’échange. Privée, artisanale, coopérative ou mutualiste, sociale, publique ou étatique, ou multinationale impérialiste, la nature de la propriété et des activités déployées n’engagent pas les responsabilités au même niveau. Elle n’engendre pas les mêmes propositions de réponses. Second ennui, ces tardifs convertis à la protection de notre bien commun excluent de la problématique globale l’accroissement des inégalités générées par la division internationale du travail, ses évolutions et accélérations. Troisième ennui, le plus significatif à mes yeux, les bombages surmédiatisés de ces drôles de tagueurs-redingote effacent d’un trait la construction d’un monde sans guerre et sans arme de destruction massive des priorités universelles. Par exemple, la soldatesque du fric facile veut à tout prix ignorer les funestes essais nucléaires qui ont contaminé l’atmosphère de matières radioactives d’une durée de vie évaluée en millions d’années. De valeureux scientifiques continuent leur difficile travail d’évaluation des conséquences de cette folie immonde.
    Palomita ingrata mia ! Sais-tu ce proverbe arabe ? Par la force on arrive à tout, sauf à se faire aimer. Guerre, conflits, défense et sécurité internationale, refondation démocratique de l’ONU, il y a beaucoup à faire dans ces domaines cruciaux. Sauf, Hiroshima mon amour, à inscrire les armements nucléaires dans la panoplie des armes utiles à la lutte contre le réchauffement climatique ! Qui osera nier qu’il serait périlleux d’abandonner aux cyniques militaro-industriels, la non-prolifération, la dénucléarisation et les problèmes spécifiques à la chose militaire ? « Otanisée », aux ramifications planétaires, cette chose opaque draine des sommes colossales. La mort est son métier, elle invente et manipule des armes épouvantables, miniaturisées, dites de terrain. Avec l’uranium appauvri, les derniers raffinements technologiques, biologiques et chimiques, sont mis à contribution. En outre, cette chose intrigante inspire les nouveaux concepts et modes de domination. Jacques Prévert prévenait : « L’œil était dans la bombe et regardait tout le monde. » Il n’y aurait donc rien de déraisonnable à concevoir la paix, ses questionnements, problèmes et propositions de réponses, en tant que pilier central du processus de transformation sociale et écologique de nos sociétés. Les partisans et militants de la Paix ne nous en voudront pas de notre renfort. « Révolution verte et contribution climat énergie » ont bon dos. Belle trouvaille en vérité. Regroupés sous « le parapluie de Grenelle », nos édiles, énarques assermentés et gens de pouvoir, n’imaginent rien de mieux que de carboniser de nouvelles taxes et charges les gens de peu. Décidément, la guerre des idées fait rage aux porte-monnaie, jamais aux coffres-forts. Énième preuve par neuf que l’éducation des têtes et l’irrigation des consciences à la hauteur des changements à entreprendre de fond en comble exigent un sérieux effort idéologique et politique, individuel et collectif. L’adhésion des peuples à une conscience universelle ne supportera aucun retard. »

  37. Arielle Denis dit :

    Merci Ben pour ce travail important que tu nous livres. On peut s’etonner parfois de l’indifference avec laquelle certains ecologistes probablement insuffisamment informés traitent la question du nucléaire militaire et du militarisme en general, du point de vue des atteintes à l’environnement;
    Je conseille aux anglophones de lire ton livre « nuclear weapons at what cost » qui eclaire d’autres aspects

  38. Olivier Bildstein dit :

    Je suis tout à fait d’accord avec le bilan qui est fait sur la situation actuelle. Le contexte de concurrence mondiale pour les ressources naturelles par les pays les plus riches conduit à l’exploitation permanente des populations des pays les plus pauvres qui disposent de ces mêmes ressources.
    Indépendamment de la question de savoir comment on en est arriver là (je parle autant à l’échelle du millénaire qu’à l’échelle de l’histoire coloniale notamment pour l’Afrique), je me demande comment on peut enclencher une dynamique plus respectueuse des populations et de l’environnement quand les gouvernements eux-mêmes sont impliqués à ce point dans le cercle vicieux politico-financier qui mène à la situation actuelle.
    Je ne conteste pas ici le bilan environnemental qui est fait car, à cet égard, l’exploitation en elle-même devrait être effectuée avec les mêmes normes que si elle s’opérait sur le sol français. Point.
    En ce qui concerne l’aspect social, ça me semble plus difficile d’avancer. Ainsi, j’imagine que pour obtenir les droits d’exploitation de l’uranium au Niger ou du pétrole en Birmanie, les industriels doivent négocier en premier lieu avec le gouvernement, et ce dans un contexte où il ne sont pas les seuls industriels intéressés (USA, Chine…). Des « concessions » sont sans doute nécessaires, en dehors du prix payé pour la ressource, et je ne vois pas comment ils pourraient exiger de quelconque aménagements en faveur des employés, de leur famille, et du reste de la population. Cela ne peut passer que par la négociation d’état à état, avec éventuellement une aide financière spécifique de la France.
    L’état français marche-t-il main dans la main avec l’industriel? Si oui, avancent-ils dans la bonne direction?

  39. Ben dit :

    Tout à fait d’accord avec vous !

  40. A Dole, nous avons créé un site Internet pour aborder toutes les facettes de l’écologie, c’était en Novembre 2008. Il est très vite apparu qu’il y a de multiples façons d’arriver à l’écologie (environnementalisme,ras le bol, amis, …)et même différentes « écologies » selon que l’on est urbain ou rural, riche ou pauvre, scientifique ou non. Claude Allègre, dont je ne soutiens pas les points de vue de façon générale, n’est pas à classer dans les « antis » mais plutôt dans les « à côté », son discours est intéressant et nous oblige à faire attention :
    - par le passé (même récent : 10 000 ans), il y a eu des réchauffements climatiques aussi intenses qu’aujourd’hui, la période qui se termine étant d’une stabilité opportune mais ce n’est pas la règle. L’activité humaine étant peut être déclencheur ou accélérateur ? Nous ne le saurons sans doute pas avant longtemps.
    - nous sommes des singes OGM (naturels, accidentels ?). Toute l’évolution fonctionne ainsi, notre rôle d’humain pensant est de chercher, y compris dans ce domaine. Avec les mêmes précautions que dans les labos sécurisés, ce qui n’est absolument pas le cas. In fine, on ne sait pas sur quoi ça peut déboucher.
    Je préfère nettement l’attitude de Dany la semaine dernière face à C Allègre sur France 2, toujours prêt à discuter. C’est ça la vraie force d’Europe Ecologie, on n’a qu’un ennemi, celui qui s’en fout de bousiller la planète et l’avenir de nos enfants (et petits enfants dans mon cas). Claude Allègre n’est pas dans cette catégorie. S’il dérange, ce problème n’est pas à régler sur la place publique, qu’il fasse fausse route ou qu’il serve de garde fou, il n’est pas inutile et nous rappelle que l’écologie n’est pas un dogme et elle a encore besoin de mûrir. Il nous aide à faire avancer le schmilblick.
    Amicalement et faites un petit tour sur notre site.

  41. Longeot dit :

    On sent visiblement une crainte que la mayonnaise des européennes ne prenne pas pour les régionales. Que ce qui a été une conjonction historique singulière pour faire émerger cette offre politique nationale nouvelle (l’ouverture au delà des cercles militants, via europe écologie) n’existe pas dans nos régions. Qu’il semble improbable, sauf exception, que quelques personnalités, à l’image de ce qu’a été Cohn Bendit au national, émerge dans chacune de nos régions et réussisse à fédérer au delà du petit cercle des militants. Enfin les choses ne sont pas arrêtées, mais on sent poindre cette crainte de retomber dans les luttes de clans et ainsi passer à côté de l’élan créé lors des européennes.
    Alors Noël dit « C’est à nous, tous ensemble, de définir les contours de ce nouvel objet politique ». Belle intention et à laquelle je souscris. Cette injonction contient deux termes qui à eux seuls désignent l’ampleur de la tâche:
    NOUS:
    quel est le contour de ce nous. Qui fait parti du nous et qui n’en fait pas parti? On touche là une question importante d’autant que nous sommes tous d’accord qu’il faut « faire de la politique autrement », Noël dit « Nous devons rester les moteurs du rassemblement des écologistes et de tous ceux qui croient en notre projet de société mais qui ne veulent pas entendre parler de parti ». Mais un moteur ce sont des pièces, une organisation spaciale, un fonctionnement. On ne peut pas seulement dénoncer les formes passées de l’organisation « parti », il faut se mouiller et proposer un semblant d’architecture. La question organisationnelle de notre « mouvement » est à mon sens au coeur de l’avenir de l’écologie politique. On ne peut pas avoir seulement des bonnes intentions.
    TOUS ENSEMBLE,
    c’est le second terme que je voulais pointer. Et montrer là aussi les questions organisationnelles qu’il contient. Le « tous ensemble » dit qu’il faut qu’on arrive à se retrouver tous ensemble. Dans ce désir de rassemblement il y a d’évidence une question centrale de LIEU DE RASSEMBLEMENT, de rencontre, d’identification, de prises de paroles organisées, de recueil du consentement ou de désaccords,etc.. et de niveaux pertinents pour ces rassemblements « tous ensemble ». Je crois que la question du calendrier du « TOUS ENSEMBLE » et des lieux pour ces rencontres périodiques est une question centrale. Bien entendu il y a internet, mais pour faire mouvement il faut aussi des rencontres physiques périodiques et des formes adaptées (ni grand messe, ni convention qui vibre pour telle ou telle personnalité) d’échanges qui arrivent à concilier la consolidation du lien entre nous tous et la contribution réelle de chacun aux orientations et aux choix. Finalement je crois que toutes les périodes politiques passées ont été confrontées à ce même type de question: le lien entre les « militants » (faute de mieux) et ceux qui partagent, soutiennent le mouvement créé. Nous souhaitons ne pas retomber dans les ornières passées, mais en dénonçant globalement la forme « parti », on risque de jeter le bébé avec l’eau du bain. En reconnaissant cela nous affichons le fait que notre force émergente peut très bien tomber elle aussi dans les ornières du passé. Je suis convaincu comme le dit Noël que « le diable niche dans les détails ». Mais il faut qu’on arrive à bien cerné ce qu’est le diable et ce que sont les détails. Après la période euphorique qu’on vient de vivre, il faut qu’on quitte un peu le terrain des déclarations d’intention, généreuses, pour CONSTRUIRE. Même si cela n’est pas bandant.
    Une idée que je livre: pourquoi ne pas envisager de structurer le « tous ensemble » autour de CONVENTIONS ANNUELLES de l’écologie politique (avec un premier cycle de trois ans), organisées aux niveaux les plus pertinents (bassins de vie, agglomération, réseaux professionnels, etc.. et surtout pas en suivant la carte administrative de notre beau pays jacobin) et dont le contenu devrait concilier
    1/la restitution moderne du travail des élus et militants, 2/l’organisation minutieuse de forums sur les thèmes d’actualité,
    3/l’échange fraternel entre les participants croisé à la culture et à la fête.
    Il faut qu’on donne corps au plus vite à notre volonté de faire mouvement au travers de grands rendez-vous qui doivent être le symbole de notre manière de faire de la politique en « écologie politique ».

  42. [...] This post was Twitted by williamhamon [...]

  43. HLM dit :

    Et oui, après deux siècles de je m’en foutisme, il est temps de payer!

  44. Atlas dit :

    Benjamin Dessus est président de Global Chance, une association de scientifiques et d’experts partageant la conviction qu’un développement mondial plus équilibré peut et doit résulter de la prise de conscience croissante des menaces qui pèsent sur l’environnement global.

    Face à ces menaces, Global Chance met les compétences de ses membres au service d’une expertise publique multiple et contradictoire, afin d’identifier et de promouvoir des réponses collectives nouvelles et positives dans les domaines scientifique et technique, économique et financier, politique et règlementaire, social et culturel, et ce dans un esprit de solidarité Nord Sud, d’humanisme et de démocratie.

    L’association publie depuis 1992 Les Cahiers de Global Chance (deux numéros par an), qui constituent son principal support d’expression dans le cadre du débat énergie-environnement-développement, ainsi que des numéros hors-série, Les Mémentos de Global Chance, qui proposent sur un thème donné une série de fiches techniques précises mais accessibles.

    Site internet : http://www.global-chance.org

  45. [...] http://www.tlaxcala.es/pp.asp?reference=9224&lg=it Originale: l’autore e ecolosphere.net-Et si l’arbre climatique cachait la forêt des conflits armés [...]

  46. Jef Monnier dit :

    Quel pari sur l’avenir insensé.

    Comment peut-on dire que la situation géopolitique et financière mondiale sera favorable dans les 80 ans (et plus) à venir ?

    La contribution possible du nucléaire à la lutte contre le réchauffement climatique est d’autant plus marginale si on prend en compte, non seulement tous les risques encourus, mais aussi les sommes immenses (je n’ai pas vu beaucoup de chiffres à ce sujet dans l’article) qui devraient être dépensées pour mettre en place un tel plan. Argent qui, bien entendu, ne serait pas dépensé ailleurs (développement des énergies renouvelables par exemple)

    Que le verre soit à moitié plein ou à moitié vide, je trouve que l’eau a vraiment un sale gout.

  47. Lom dit :

    Oui, cette eau a vraiment un sale goût.
    Mais il est aussi aisé de remarquer que les deux auteurs de l’article dans l’aspect non commun de leurs conclusions ne se placent pas sur le même terrain..Ce ne sont pas des arguments qui s’opposent , mais des arguments divergeants … au fond un dialogue de sourd dommage

  48. zentelin dit :

    oui,
    j’ai beaucoup de choses à dire
    aujourd’hui à la cérémonie de remise à posthume à F. ascher du prix de l’urbanisme nous avons travaillé sur l’articulation recherche/action
    comme Mme Ferri, supposée responsable du SDRIF, fait une intrusion dans le champ de la recherche, je souhaiterais exercer un droit de réponse dans le champ de l’action, en montrant l’écart entre certains thèmes qu’elle revendique (polycentrisme, formes multiples) alors que la réalité du sdrif c’est une forme unique imposée (multicentralités renforcées par Arc Express), et le non respect de la clause
    rawlésienne du DD (le sort des défavorisés doit être amélioré davantage que celui des autres)

    jlz
    maître de conférences en aménagement
    université d’Evry

  49. Jean-Pierre Garbade dit :

    merci Ben, c’est j’aime ta démarche constante de nager contre le main-stream, ou disons de montrer ce qu’il cache,démarche que je partage. On peut aller plus loin encore, me semble-t-il. Il y a les armes nucléaires dont plus personne ne parle depuis que les Persching ne sont plus stationnés en Allemagne, il y a aussi la pollution terrible de toutes les guerre. On parle du climat, mais il est plus aisé, du point de vue des contraintes économiques, de dénucléariser la planète que de s’attaquer aux pollutions et au réchauffement du climat. Il en va en économie comme en physique: plus une masse en mouvement est grande, plus long est la distance pour la freiner. Un train chargé de tonnes de minerai prend des kilomètres pour être stoppé. Or, la production marchande mondiale, alimentée par le besoin capitaliste de rentabiliser les investissements,est d’une telle masse que pour la freiner ou seulement ralentir, la volonté politique, qui est déjà si difficile à réaliser entre Etats concurrents, ne suffit pas. Quoi qu’on décide à Copenhague,sans remise en cause fondamentale de la consommation marchande, qui crée aussi les incitations à la guerre (guerres du pétrole, gaz, de l’eau, des minerais etc),et des mécanismes du capitalisme,la machine économique mondiale qui réchauffe le climat ne sera pas stoppée.

  50. [...] Ben Cramer, « Et si l’arbre climatique cachait la forêt des conflits armés ? », ecolosphere.net. [...]

  51. Gilles Couture dit :

    Le texte en plus d’être intéressant est pertinent. L’énergie et les marchés sont au cœur des négociations de la Conférence de Copenhague sur l’après Kyoto. Au Canada, la tarification du carbone soulève des questions sur les coûts comparé aux bénéfices et sur la rente carbone vis-à-vis de la rente pétrolière. Personnellement, je crois que comme pays producteur et exportateur de pétrole, le Canada n’a pas tort d’être contre la rente carbone qui résulte de l’instauration d’un prix du carbone car elle pourrait avoir un effet négatif sur la demande de produits pétroliers. Mieux encore, si l’on met en rapport le poids de la garantie américaine sur la sécurité des approvisionnements énergétiques et la fiscalité sur les produits pétroliers avec la part prépondérante des pays dans le partage de la rente à la production, on peut conclure que le revenu pétrolier est plus que jamais contrôlé par les États. La crise financière de l’automne 2008 apparaît comme la fin de la domination du capitalisme occidental et comme l’entrée dans un capitalisme post-occidental. Les deux paramètres à l’origine du capitalisme post-occidental sont les liens commerciaux et financiers entre les États-Unis et la Chine et les nouvelles relations de la Russie avec des États musulmans comme la Turquie, l’Égypte et l’Arabie saoudite des alliés traditionnels des États-Unis concernant la sécurité des approvisionnements énergétiques. Les pays pauvres et émergents, principalement la Chine, sont les grands gagnants au détriment des pays européens et du Canada. La crise financière de l’automne 2008 dépasse la question des prêts hypothécaires américains pour être le résultat des déséquilibres globaux qui avaient jusqu’à la crise financière la forme du déficit extérieur des États-Unis et des excédents extérieurs de la Chine, du Japon, du reste de l’Asie, des exportateurs de pétrole. Un nouveau type de déséquilibres globaux est apparu avec les plans de relance et l’ancrage entre le $US et le yuan chinois mis en place en juin 2008 qui n’opposerait pas les États-Unis au reste du monde mais la Chine et les États-Unis au reste du monde.

  52. To the north dit :

    Un dossier plutôt bien fichu sur la question sur le blog des élus Verts de Pantin (93) :

    http://elusvertspantin.over-blog.com/

    Pour le reste, les élus socialistes savent bien que la vidéo-surveillance (et non pas « -protection » ou « -tranquilité »… à quand la « vidéo-bienveillance » ?) n’a pas réellement d’impact sur l’insécurité dans les espaces ouverts. Ils ne veulent juste pas donner l’image d’un parti dogmatique ou immobile sur les questions de sécurité. Du coup ils préfèrent suivre l’avis de la majorité des Français sur la question, et les faire passer à la caisse, plutôt que de tenter de convaincre de l’inefficacité de toute cette quincaillerie en matière de lutte contre la délinquance. On n’est pas loin du pari de Pascal… Sauf qu’en plus, leurs postures ajoutent encore un peu plus de flou idéologique entre droite et gauche… Affligeant…

  53. André dit :

    il y a une erreur sur « Association pour la Promotion de la Recherche sur l’Economie du Carbone ».

    le lien pointe sur http://www.aprec.com/ qui est l’ALLIANCE POUR LA RECHERCHE EN CANCEROLOGIE

    l’URL correcte est http://www.aprec.net/

  54. framboise dit :

    Théorie,théorie….
    je penche du coté de B.Dessus;
    J’ajoute les variables non négligeantes du réchauffement climatique avec son lot de déréglements:grandes sécheresses,énormes pluviométries ;
    le refroidissement des centrales nucleaires n’est pas copain avec ces grandes amplitudes et si on pense à un refroidissement

    d’urgence suite à un « incident » au coeur du réacteur ,cela multiplié par autant de nouvelles centrales, un jour d’inondations avec routes coupées et circuit d’eaux obstrués par les alluvions ou un fleuve à sec et donc des robinets
    vides ….AIE !AIE! AIE!
    la Raison n’est pas dans le camp des nucléocrates !

  55. [...] Voir aussi le transfert de technologie la propriété intellectuelle en embuscade à Copenhague de Gaëlle [...]

  56. reinbolt rene dit :

    Merci à Europe-Ecologie d’être présent! Non,vous n’êtes pas des empêcheurs de tourner en rond! Essayez de communiquer nos
    revendications aux journalistes présents ,bien sûr avec le bon
    sens qui vous caractérise.Points essentiels:Transparence sur
    les quotas Carbone ,car le carbone a l’avenir garanti vu les gisements énormes disponibles,le Carbone fossile est loin d’être épuisé,le nucléaire se vend partout sans que le problème
    de ses déchets soit résolu et servira de traceur de notre incapacité à maintenir l’équilibre des ressources disponibles
    et inégalement réparties par la nature!
    A bientôt

  57. Manso dit :

    Un accord contraignant aurait évidemment été un bonne chose, mais comme aucune référence à la démographie excessive n’était au programme, on aurait eu de toute façon un demi échec. Evidemment un échec complet est encore pire…

  58. André Bouny dit :

    Pour avoir remis des pièces souvent manquantes au puzzle de ce casse-tête planétaire, merci Ben.

    André

  59. CADIOU Hervé dit :

    L’Université Européenne de la Paix, association d’éducation populaire, qui cherche depuis 20 ans à développer une culture de paix dans une région dédiée au militaire, nucléaire particulièrement a vraiment apprécié les articles de Ben CRAMER.
    Nous voudrions reproduire l’article Climat et pauvreté dans notre publication bimestrielle « l’Orange Bleue », dont Ben est d’ailleurs destinataire.
    Nous sollicitons donc l’autorisation d’écolosphère et de Ben pour cette publication.

    Merci pour vos articles Hervé CADIOU

  60. CA dit :

    Et même que bientôt, ils vont nous parler de décroissance…
    En attendant, d’autres revues ont déjà lancé la réflexion, par exemple : http://www.mouvements.info/+-Decroissance-+.html

  61. RECROSIO dit :

    Très intéressant.
    Il faut maintenant s’atteler au plus dur : trouver une solution totalement acceptable et l’exprimer le plus simplement possible.
    Bon courage!
    Réduire très vite la dette, les dettes, est indispensable pour toutes les générations futures (chez nous et ailleurs, si nous avons de lourdes dettes, notre propension à aider diminue fortement).

  62. Enfin l’espoir d’un essor réel !
    Bravo pour cet engagement remarquable. On fera tout ce qu’il faut pour qu’il soit remarqué!

  63. [...] Entretien conduit par Philippe Colomb, à la Maison Verte, le 12 février 2010. [...]

  64. CA dit :

    C’est bien de terminer sur la question du « comment fait-on ? ». Car c’est peut-être là que les réflexions sont encore le plus à développer. Parmi les réflexions en ce sens, voir par exemple : http://yannickrumpala.wordpress.com/2010/04/10/sur_les_conditions_de_la_decroissance/

  65. [...] This post was mentioned on Twitter by Pierre Serne, ecolosphere.net. ecolosphere.net said: Chaque mardi retrouvez un édito sur l’actu politique écolo, cette semaine : « le Grenelle 2 … » par Denis Baupin http://ecolosphere.net/1385 [...]

  66. [...] This post was mentioned on Twitter by Pierre Serne, ecolosphere.net. ecolosphere.net said: « Le temps des compromis fondateurs » par Pascal Canfin http://ecolosphere.net/1391 [...]

  67. [...] This post was mentioned on Twitter by Pierre Serne, ecolosphere.net. ecolosphere.net said: Édito du mardi — « Des dépenses publiques qui plombent vraiment » Ben Cramer http://ecolosphere.net/1394 [...]

  68. [...] This post was mentioned on Twitter by Arnaud Ginions, Arnaud Ginions, Olympe du Lez, William Hamon, ecolosphere.net and others. ecolosphere.net said: Colombie : « Un Vert au second tour ! » par Sergio Coronado http://ecolosphere.net/1398 [...]

  69. [...] This post was mentioned on Twitter by Philippe Colomb and ecolosphere.net, ecolosphere.net. ecolosphere.net said: Erdf — Des compteurs intelligents oui, mais dans la transparence et la concertation http://ecolosphere.net/1400 [...]

  70. Wilfred de Bruijn dit :

    Merci de ce résumé Pierre.

    Aux Pays-Bas le formateur de Sa Majesté considère d’abord la formation d’un gouvernement des libéraux de droite (VVD), droite populiste (PVV) et chrétien-démocrates (CDA)………. Donc sans travaillistes, ni les Verts.

  71. [...] This post was mentioned on Twitter by Philippe Colomb, ecolosphere.net. ecolosphere.net said: « Petite enfance : le gouvernement fait le choix d’un accueil au rabais » http://ecolosphere.net/1404 [...]

  72. [...] This post was mentioned on Twitter by William Hamon, ecolosphere.net. ecolosphere.net said: « ACTA : ou pourquoi s’embarrasser des “lourdeurs de la démocratie” et des enjeux de santé publique ? » http://ecolosphere.net/1407 [...]

  73. [...] This post was mentioned on Twitter by Philippe Colomb and William Hamon, ecolosphere.net. ecolosphere.net said: « La fin de l’illusion compassionnelle » par @PhColomb http://ecolosphere.net/1409 [...]

  74. Lacotte dit :

    très clair très interressant
    Je regrette que le pouvoir n’ait pas fait un exemple avec la banque la + imprudente
    Je souhaite la création d’une banque d’état « cubes de bois »
    qui , contre un très faible taux d’intérêt , pourrait garantir aux petits déposants la valeur de leur dépôt en euros
    constants

  75. Lacotte dit :

    très clair
    J’aimerai savoir si mes idées fiscales pourraient être d’une
    qlconque utilité

  76. LE VAN dit :

    Il faut tenir compte du volume ionisant de l’électricité que nous allons subir au sortir de vos centrales et dans son transport par câbles et radars ou antenne-relais. La seule alternative à ce mode de consommation étant l’usage de la production et du transport individuel (pas la THT ou les HF). L’énergie électrique appartient à la TERRE et non pas à l’Humanité. Elle est son carburant d’induction, la gaspiller dans ces volumes prendra obligatoirement une fin. Deux fusions nucléaires thermo et froide parfaitement complémentaires qui offrent dans leur confrontation la VIE dans tout l’Univers et ce, depuis l’infini spatial et temporel. Réagissez!

  77. [...] voir aussi : « Copenhague commence ici » (sur ecolosphere), « Denis Baupin: réseau électrique et plan climat » (Vidéo [...]

  78. [...] This post was mentioned on Twitter by William Hamon. William Hamon said: RT @ecolosphere: « Le Ghana déjà zappé ? » http://ecolosphere.net/1411 [...]

  79. Aminot dit :

    Merci Ben d’être pour nous tous-tes les progressistes à l’affût des bonnes données nécessaires au développement de la solidarité internationale… Tout le monde n’est pas branché « humanité »… Kénavo, Fraternité, Haut les coeurs ! Louis

  80. nadine viala dit :

    Il a raison Louis! Tout le monde n’est pas branché « humanité »! Je dirais même tout le monde n’est pas branché à l’humain en soi.A en avoir été déconnecté, détourné, pour suivre des modèles aberrants et des chefs incohérents… »des désirs qui nous affligent » chante Souchon dans « Foule sentimentale ».
    Donc, de ma part aussi, merci et Haut les coeurs!
    Et bon courage pour ne pas lacher prise dans ce combat à mener, de préférence sans armes! Nadine

  81. lbo dit :

    Le lobby bancaire aux Etats Unis est extrêmement puissant, il est bien sur régit par certaines règles, mais modifier aujourd’hui son fonctionnement parait bien utopique.

  82. [...] This post was mentioned on Twitter by Philippe Colomb, ecolosphere.net. ecolosphere.net said: « L’été de toutes les abjections » http://ecolosphere.net/1419 [...]

  83. [...] This post was mentioned on Twitter by Philippe Colomb, ecolosphere.net. ecolosphere.net said: « Chômage : où est l’accalmie ? » http://ecolosphere.net/1420 [...]



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